Codex Sanctorum Le codex des saints

Jean Berchmans

Jésuite brabançon mort à vingt-deux ans, canonisé pour avoir fait parfaitement des choses ordinaires.

Portrait — Jean Berchmans
Wikimedia Commons, CC0 — Cortenberg, Célestin van (lithograaf)

Écouter sa vie 0:49

Fils d'un cordonnier de Diest, Jean Berchmans entra chez les jésuites à dix-sept ans et alla poursuivre ses études à Rome, qu'il rejoignit à pied depuis Anvers. Il n'a ni visions, ni fondation, ni martyre : la tradition lui prête cette maxime — « ma plus grande pénitence est la vie commune » — qui dit tout de sa sainteté, laquelle consiste à faire exactement et gaiement ce que la règle demande. Il prit part début août 1621 à une dispute de philosophie au Collège grec, y contracta la fièvre et mourut une semaine plus tard à l'infirmerie, le 13 août, à vingt-deux ans, serrant son crucifix, son chapelet et son livre de règles. Canonisé en 1888, il est avec Louis de Gonzague et Stanislas Kostka l'un des trois patrons jésuites de la jeunesse.

Patronage

Sources